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Pour ceux qui rêvent de voir enfin le premier du championnat monter directement , voici l'article de samedi de l'équipe sur le sujet :
Droits TV, billetterie, suspense pour le titre de champion... pourquoi la formule de la phase finale de Pro D2 n'est pas près d'être remise en cause
Critiquée par plusieurs clubs, dont Vannes, notamment parce qu'elle ne permet pas au premier de la saison régulière de monter directement en Top 14, la formule de la phase finale de Pro D2 n'est pas près d'être remise en cause par la Ligue nationale de rugby.
Stalinien, césarien ou hégémonique, appelez ça comme vous le souhaitez. Lors d'une récente consultation sur notre site à propos de la phase finale de Pro D2, vous avez été... 97 % à estimer que le premier de la phase régulière devrait monter directement en Top 14. Une telle formule était d'ailleurs en vigueur jusqu'à ce que, en 2017, la Ligue nationale de rugby (LNR) ne décide de redistribuer les cartes, obligeant ainsi le premier à passer par la phase finale pour assurer sa promotion.
Vannes, écrasant leader avec 21 points d'avance sur son dauphin Colomiers, en fait les frais cette saison. Le RCV est évidemment favori de sa finale contre Provence Rugby, ce samedi à Toulouse (18 heures), mais n'a aucune garantie de monter et ne peut se préparer en conséquence. « On a discuté avec des joueurs du niveau top 6 ou top 8 du Championnat. Mais comment les attirer sans être sûr de jouer en Top 14 ? », s'interrogeait ainsi le président Olivier Cloarec début avril, alors que la première place de son équipe ne faisait - déjà - pas l'ombre d'un doute. Le ressenti est le même chez d'autres concurrents à la montée.
« En fait, cette formule décourage tout le monde, parce que vous montez le 6 ou le 15 juin, et personne ne peut se préparer », lance le président aixois Denis Philippon. Les trois derniers promus - Oyonnax, Vannes puis Montauban - ont d'ailleurs tous fait l'ascenseur, quand des clubs comme Pau (champion en 2015) ou Lyon (en 2016) avaient pu s'implanter durablement en Top 14 après avoir assuré tôt leur première place de Pro D2, et ainsi anticipé leur recrutement. « Il suffit d'entendre les partenaires, les élus, le public, reprend le dirigeant provençal. C'est une formule obsolète, plus personne ne comprend pourquoi celui qui a tant dominé la Pro D2 ne monte pas. »
Personne... sauf une bonne partie des intéressés. « On est très peu à défendre une accession directe », reconnaît Dougal Bendjaballah, le patron d'Oyonnax. Seule la poignée de grosses écuries - Vannes, Aix ou Brive en plus du club de l'Ain - à même de subsister économiquement dans l'élite s'oppose en effet à cette formule. Les autres, aux budgets et ambitions plus modestes, s'en contentent aisément et l'ont voté à la majorité. « Je trouve cette formule très équilibrée, nous expliquait ainsi il y a quelques mois Jean-Robert Cazeaux, président de Mont-de-Marsan. Surtout, elle a fait naître un Championnat totalement mature et Canal+ en a fait un vrai feuilleton sportif. Il est devenu bien plus attractif. »
Les budgets ont, de fait, explosé depuis une dizaine d'années, avec des partenariats - qui représentent la moitié des budgets en Pro D2 - en hausse (+ 2 millions d'euros par club en moyenne sur 10 ans, d'après l'A2R) et des droits télévisés grandissants. En 2016-2017, Oyonnax était ainsi le roi du pétrole avec 11 millions d'euros, un budget désormais dans la moyenne de la division. « On souhaitait renforcer l'attractivité de la Pro D2, avec des phases finales identiques au Top 14 débouchant sur un titre de champion, explique Emmanuel Eschalier, le directeur général de la LNR. Il y a derrière cela une stratégie d'exposition avec des matches le jeudi et le vendredi, et on voit que les stades sont remplis et les audiences suivent. »
Les six matches de phases finales (en comptant l'access-match), contre 3 dans la précédente formule, sont autant de garanties d'audiences, de dramaturgie et, pour les clubs à domicile, d'une 16e recette pouvant générer plusieurs centaines de milliers d'euros. Cette pérennité économique, en plus d'un aléa sportif permettant au 6e, comme Montauban l'an passé, de renverser la table, explique le soutien de la plupart des clubs à la formule. Au détriment d'un leader aux allures de victime collatérale... que la Ligue semble assumer.
Le retour des deux descentes sèches en Nationale inquiète davantage
« Ce biais, il est indiscutable, reconnaît Emmanuel Eschalier. Mais sur certaines années, la première place n'est acquise qu'à la fin de la saison, donc ça ne ferait gagner que trois semaines. Et surtout, il doit être mis en balance avec ce que serait une phase finale de Pro D2 si la montée était acquise. On aurait une série de matches éliminatoires dont l'enjeu serait de déboucher sur un access-match, et non un titre de champion (comme c'est le cas entre Ligue 2 et Ligue 1 au foot) ... Après, est-ce que la formule actuelle est parfaite ? Non, mais laquelle le serait ? »
Le format est de toute façon « à durée indéterminée et intégré au contrat avec Canal+ jusqu'en 2032 », précise la Ligue et n'est plus vraiment un sujet lors des réunions entre clubs. « En vérité, le retour des deux descentes sèches en Nationale nous inquiète davantage », énonce le patron d'un club historique, alors que l'access-match entre le 15e de Pro D2 et le finaliste de Nationale va être supprimé, entraînant un retour aux deux descentes sèches en Troisième Division dès la saison prochaine. « On fait de notre Championnat une variable d'ajustement du rugby français », se désole un autre président. Là-dessus, personne en Pro D2 ne lui donnera tort.
La finale à Toulouse... pour l'instant
Après plusieurs années en itinérance entre Bordeaux, Toulouse, Pau et Montpellier, la finale de Pro D2 va se disputer pour la 4e année de suite à Ernest-Wallon. Les 19 000 billets ont trouvé preneur en moins de trois semaines, bien avant de connaître l'affiche. « On souhaitait installer cette finale comme un rendez-vous à part entière, au même titre que les demi-finales de Top 14, et le pari est réussi », se félicite Emmanuel Eschalier. L'édition 2027 aura encore lieu à Toulouse. Et après ? Des discussions auront lieu l'année prochaine, et la LNR ne s'interdit pas de « passer à une dimension supérieure » en termes de capacité.
Chacun peut se faire son avis ....
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Je fais partie des 97% à estimer que le 1er de la phase régulière devrait monter directement en Top 14... Mais avec une majorité de clubs qui ne souhaitent pas de changement et surtout, moins de recettes pour le diffuseur et la Ligue, on comprend pourquoi la formule de la phase finale n'est pas près d'être remise en cause (pas avant 2031). 😡
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contrairement à vous je ne suis pas certain que vannes va faire l'ascenceur la saison prochaine , mais on va bien voir .
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Sinon, ça choque personne d'entendre le patron d'Oyonnax citer les "grosses écuries" qui poussent pour la montée directe : Vannes, Provence, Brive... Oyonnax.
On défend ça aussi mais cette année ça compte pas vu notre classement ?
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Zoreil a écrit:
contrairement à vous je ne suis pas certain que vannes va faire l'ascenceur la saison prochaine , mais on va bien voir .
pareils, je pense que vannes a sa chance de se maintenir cette fois, mais il l'aurais eu encore plus si ils avaient pu se preparer plus tot niveau recrutement et aussi periode de repos plus longue.
comme d'hab le buisness avant tout, pour une formule qui rapporte plus, franchement ça dégoute. dommage que vannes a gagné, ça les aurait peut etre un peu forcé à revoir le truc si ils avaient perdu.
ça peut pas se répeter 15fois d'avoir une equipe qui domine toute la saison et qui monte pas. ce serait ridicule, alors pour le moment y a que nous, et qu une fois ok mais si le premier gagne aussi à chaque fois je vois pas où sera la dramaturgie et le suspens qu'ils essaient de revendiquer.
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vpl a écrit:
Sinon, ça choque personne d'entendre le patron d'Oyonnax citer les "grosses écuries" qui poussent pour la montée directe : Vannes, Provence, Brive... Oyonnax.
On défend ça aussi mais cette année ça compte pas vu notre classement ?
Visiblement on fait plus parti des grosses écuries !
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ben cette saison on s'est fait oublier c'est sur, sauf pour les episodes de dallas ton univers impitoyables....
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Je comprends que le diffuseur préfère la formule actuelle. C est lui qui a les cartes en main (financièrement) cette mane financiere sera difficile a se passer. Vannes a anticiper la montée avec une équipe de top 14 des cette année. Avec quelques retouches mineurs, ils sont pret pour l année prochaine.
C est ce qu il faut faire pour monter et espérer rester. Tout autre modèle se risque a faire une montauban sauf si vous etes "cafi" de pognon et des contacts de joueurs clés disponibles fin juin.
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Pour satisfaire à la fois le diffuseur et à la fois le "meilleur" de la saison régulière qui arrive en finale, je proposerai de jouer la finale chez le mieux classé des 2 finalistes. Au moins pas de changement de recette pour C+, et un avantage pour le premier.
Pour moi, la finale de l'an dernier, on la joue a l’extérieur. Jouer la finale à l'extérieure alors que t'as fini 1er, c'est pour moi la première injustice de cette finale à Toulouse.
Et je ne parle pas que du nombre de supporter présent. Je parle de repère, de voyage, de souvenirs, etc. Si Vannes avait joué Colomiers, ils aurait eux aussi joué leur finale à l'extérieur et l'issue aurait peut être été différente. Ou pas on ne le saura jamais.
En jouant la finale chez le mieux classé, on s'assure au moins de cette équité. Après le problème est de tout préparer en une semaine mais on y arrive pour l'access match.
Et puis ça donne un beau challenge pour l'outsider d'aller chercher la victoire chez le favoris (et de gâcher encore plus la fête) ![]()
Dernière modification par DayBay (08/06/26 19:13)
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Ce sont les clubs professionnels eux-mêmes qui ont décidé de cette formule et qui ne souhaitent pas en changer car ils savent pertinemment que les recettes des phases finales vont dans leurs caisses, directement ou via la redistribution de Canal+, et qu’ils en ont besoin pour survivre.
Dernière modification par profcgadonf (08/06/26 23:00)
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La formule actuelle me plaît bien. Je trouve normal que se soit le champion de France de la D2 qui monte en D1 et le champion comme dans tous les sports majeurs (excepté le foot) est le vainqueur de phases finales.
En supposant que ce soit le premier du championnat qui monte il faudrait pour avoir un championnat équitable :
- revoir le calendrier du championnat et ne plus avoir de doublons championnat // matchs internationaux
- supprimer ou revoir la réglementation des jiffs qui fait que certaines équipes sacrifie des matchs en mettant un maximum de jiff pour rester dans les clous ce qui fausse le championnat.
Il faudrait aussi accepter que certaines saisons les 3 ou 4 dernières journées de championnat ne servent a rien car le premier est déjà connu.
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Pas du tout d'accord . Faire jouer des jiffs ne fausse pas le championnat ! Tout le monde connait la règle au départ et il en va de la bonne santé du rugby français . Et aussi le premier peut être connu depuis longtemps mais il reste le deuxième à qualifier et la lutte pour le maintien . De plus pour Vannes les 3 derniers matchs ne servaient à rien non plus étant donné qu'ils se savaient déjà qualifié pour les demis
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Je serais, pour ma part, très favorable à revenir à une formule qui était peu ou prou celle d'il y a une dizaine d'années :
- le 1er de la phase régulière est déclaré champion et monte en Top14
- les 6 suivants (du 2 au 7) disputent les phases finales dont le vainqueur est qualifié pour disputer l'access match contre le 13ème de Top14
En 2016, c'est Lyon qui était sorti champion de la phase régulière. La finale pour la 2ème place (qui, cette année là, valait aussi montée en Top14) avait opposé Bayonne (vainqueur) et Aurillac (Ah, quelle belle saison de nos couleurs ! c'est loin, tout ça...)
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Sont pour la montée directe... les clubs qui peuvent monter directement, jouent la 1ère place, soit... 3 ou 4 par saison, max.
Donc si tout le monde vote sans que "quelqu'un" se dise que le but est de choisir le meilleur moyen pour un promu de rester en top 14, ben... phases finales.
Ce qui est étonnant, c'est que pour la descente, je doute qu'il y ait une majorité de clubs qui préfèrent 2 descentes nettes sans barrage, donc là c'est qui qui décide ?
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La formule actuelle fait semblant de reprendre le fonctionnement de celle du niveau supérieur mais sert uniquement à protéger les clubs de T14 en empêchant le promu de faire un recrutement correct.
Mais aussi, le FCG finit 1er mais perd sa finale (ils n'étaient pas premier sur les autres finales et ont donc bénéficié de la formule), donc ils n'avaient pas le niveau pour accéder a l'étage superieur.
Montauban fait plutôt une bonne saison mais réussi 3 derniers matchs parfaits, se retrouve en T14 pour servir de punching ball pour sa saison 2026. Quel intêret pour la PROD2 et le T14 ? Aucun.
Du coup, je serais comme d'autres pour :
- Le premier est champion, monte en T14 et prépare la saison suivante;
- Les 6 autres s'affrontent pour connaitre celui qui jouera l'access match.
J'ai suivi le Vannes vs Aix.
Je me suis dit que si Vannes ne gagnait pas malgré une domination sans contestation et + de 20 pts d'avance, ça ferait beaucoup plus de bruit que les 6 echecs du FCG.
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macarel15 a écrit:
Je serais, pour ma part, très favorable à revenir à une formule qui était peu ou prou celle d'il y a une dizaine d'années :
- le 1er de la phase régulière est déclaré champion et monte en Top14
- les 6 suivants (du 2 au 7) disputent les phases finales dont le vainqueur est qualifié pour disputer l'access match contre le 13ème de Top14
En 2016, c'est Lyon qui était sorti champion de la phase régulière. La finale pour la 2ème place (qui, cette année là, valait aussi montée en Top14) avait opposé Bayonne (vainqueur) et Aurillac (Ah, quelle belle saison de nos couleurs ! c'est loin, tout ça...)
Ca n'a pas de sens non plus je trouve de faire jouer les phases finales jusqu'au 7eme ! On a bien vu cette année en top14 les resultats d'un 6eme...
Cette année le 7eme, Agen, c'est 15 défaites en prod2, t'es pas a l'abris de faire des phases finales exceptionnelles comme Montauban, mais imagine ce que ca serait en top14 !
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Je préférerais que le premier monte directement puis du deuxième au 5e il faut demi et finale.
le vainqueur de la finale reçoit en barrage le 13e club de top 14 et le finaliste le 14e
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Donc (même si c'est hautement improbable) si les 2 clubs de proD2 gagnent leur barrage, avec la montée directe du premier on peut avoir un Top 15 ?
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Cette année le 7eme, Agen, c'est 15 défaites en prod2, t'es pas a l'abris de faire des phases finales exceptionnelles comme Montauban, mais imagine ce que ca serait en top14 !
Pour monter, Montauban a battu des équipes de PROD2. En cas de barrage le 7ieme devrait battre les meilleurs de PROD2 et ensuite le 13ieme du TOP14.
mais bon, c'est pas d'actualité.
Le but de la formule actuelle est de forcer les prétendants de PROD2 a construire une équipe de TOP14 avant même la montée mais il y a un prpoblème de budget et le problème des meilleurs joueurs qui partent dans les clubs déjà en TOP14
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il y a un moyen pas cher d'aider les club de prod2à bien monter c'est de decaller le championnat d'un mois ça donnerais 3 mois pour bien preparer la saison de top 14 .*
Je suis donc d'accord avec bidier le systeme actuel est fait pour maintenir l'elite telle qu'elle est .
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