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#1 01/06/13 13:36

zouzou
Clarinaute
Inscrit le: 01/07/07
Messages: 15107

Le Grand Pardon .... heuuuuu non finalement

Ceux qui ne veulent pas être catalogués séniles s'abstenir , pour les catholiques fervent du pardon s'abstenir.

Pour tout les autres ....... Allezzzzzzzzz Toulonnnnnnnnnn


Petit Caporal  , on t'a enlevé ce titre a jamais  , certains ici s'en rappelleront aussi à jamais . "

Pour les plus courageux le lien sur you tube , moi j'ai pas pu aller plus loin que la tronche de Whetton.

putain vite un deuxième exomyl .


FCG
8 novembre 2012 17:01, par FCG Champion 1993
Castres-Grenoble : 9-11 (3-5)

Beau temps. Température lourde. Pelouse impeccable.
Arbitre : M. Salles (Périgord-Agenais) ; Spectateurs :49061 ; Recette : 5636095 F
Pour Castres : 2 Buts de Labit (11’, 74’), 1 drop de Rui (51’)
Pour Grenoble : 1 Essai de Vélo (31’), 2 Buts de Savy (61’) et Hueber (70’)

CASTRES : Labit-Bergès, Lungu, Combes, Lucquiaud- Rui(cap), Tonini- Pagès, Carminatti, Diaz- Whetton, Bourdet-Lafforgue, Urios, Toussaint

GRENOBLE : Savy- Meunier, Taofifénua, Vélo, Bardou- Goirand, Mazille (puis Hueber 49’)- Chaffardon (cap), Mandic, Kacala- Brouzet, Merle- Capdeville, Ferruit, Tapié

Evolution du score : 3-0 (Castres), 3-5, 6-5, 6-8, 9-8, 9-11.

FCG
8 novembre 2012 17:14, par FCG Champion 1993
De plus, un essai refusé en début de match pour on ne sait toujours pas pour quelle raison plus une pénalité réussie mais non accordée, ça fait Castres 9-19 Grenoble.

FCG
8 novembre 2012 18:14, par FCG Champion 1993
Les commentaires d’après match :

* Jacques Fouroux (Manager de Grenoble) :

Journaliste : "Monsieur Fouroux ,comment avez vous trouvé le match ? "

"Sale, très SALLES... (Référence au nom de l’arbitre)"

"Il ne faut pas que je balance trop car la fédé serait capable de me radier".

"Est ce que la finale vaut une médaille militaire ? Il va falloir poser ce vrai problème un jour. Est ce qu’on doit donner une finale à arbitrer à un type qui part à la retraite ? ".

"C’est du gâchis. De toute façon, il ne faut pas croire qu’il y a de bons arbitres en France puisque Bernard Lapasset et René Hourquet (le patron de la commission d’arbitrage) ont dût leur donner des consignes avant la finale ".

"Ça fait chier de s’occuper de ce jeu quand tu vois ce qui se passe en amont. De toute façon, avec moi, Grenoble partait avec un handicap. Je vais peut-être signer à Agen l’an prochain, ça aidera mieux les Grenoblois !! ".

" Nous n’avons jamais eu de bras cassé en touche. A croire que Castres n’a pas fait de fautes. Les mêlées qui tournaient n’ont pas été sanctionnées. Lors du soit disant ’essai’ de Whetton, l’arbitre de touche n’a pas bronché, alors que normalement, il doit aller directement derrière les poteaux : c’est le code des arbitres. Donc l’essai de Whetton, c’est le fait de Salles. Ce n’est pas entériné par le juge de touche comme il se doit quand il se passe quelque chose dans l’en-but ".

"On sait qu’on a perdu, mais on sait aussi qu’on pouvait gagner. Tous les finalistes ne peuvent pas en dire autant. Nous reviendrons au parc, et l’injustice dont nous avons été victime ajoutera à la détermination du groupe".

"Etre battu par Castres, ça ne me dérange pas. On a éliminé des équipes qui ne jouaient pas comme nous, et on a été battu par celles qui jouent comme on aime C’est le rugby qui gagne. A croire que pour être champion, il ne faut pas faire de jeu".

* Michel Ringeval (Entraîneur de Grenoble) :

"L’essai n’est pas valable. Mais c’est ce que eux, là-bas, ils ont voulu " en montrant l’endroit où sont assis les dirigeants fédéraux. "Maintenant, ils vont se débrouiller avec ça !".

"Il n’avait pas le droit de dire que nous étions ds tricheurs." (En parlant de Lapaset qui avait traiter les Grenoblois de tricheurs en demi-finale après que Grenoble ait éliminer Agen)

"J’ai eu l’impression que l’arbitrage n’était pas équitable. Les consignes de Lapasset ont eu leur effet. Castres était autant hors jeu que nous, et pourtant, ils n’ont pas été sanctionné, surtout en fin de partie. Nous méritions au moins la prolongation. C’est vraiment malheureux d’en arriver à gâcher une finale car l’essai n’est pas valable : c’est une décision hâtive "

* Cyril Savy (Arrière et buteur de Grenoble) :

Journaliste : "Avez-vous l’impression que votre troisième but, celui des 42 mètres qui passe largement au dessus des poteaux, et qui a été refusé , était il valable ?"

"Je suis dans la trajectoire du ballon. Il est dedans : je suis formel. Je le voit passer à l’intérieur des barres."

* Franck Hueber (Grenoble) :

Journaliste : "Franck Hueber, que se passe t-il dans l’en-but avant que l’arbitre n’accorde l’essai à Gary Whetton ?"

"Je fais un marque juste avant que Whetton ne m’amène dans l’en but. J’ai le ballon dans les bras mais l’arbitre ne m’entend pas (?). Je suis ensuite projeté au sol, le ballon touche l’en but dans mes bras là encore : il aurait du y avoir un renvoi au 22 m. Puis sous le choc, le ballon m’échappe : Whetton en profite pour marquer."

* Dominique Mazille (Grenoble) :

Journaliste : "Dominique Mazille, pensez vous avoir choisi les bonnes orientations de jeu lorsque votre pack était dominateur ?"

"Il aurait fallut écarter les ballons plus vite. Personnellement, j’ai gaché plusieurs bonnes occasions. Comme l’arbitre nous pénalisait beaucoup
au sol, il fallait jouer debout."

* Hervé Chaffardon (Capitaine de Grenoble) :

"Nous savions que bous partions avec neuf points de retard, et que pour gagner, il fallait nous mettre à l’abris d’une décision arbitrale. Le résultat de ce soir nous prouve que nous avions raison de craindre le pire ".

*** En Conclusion :

Jacques Fouroux avait raison de dire que Grenoble n’était qu’à 50 pour cents de ses moyens. Faisant feu de tout bois pour
stimuler le moral de ses troupes, comme au temps où il remontait les pendules tricolores.

FCG
8 novembre 2012 21:25, par Alpins
Mourad Boudjellal (Président du RC Toulon le 11 janvier 2012) :

"Je connaissais parfaitement les risques que j’encourais en tenant ces propos, à commencer par celui de perdre ma licence et je me doute que la tentation de me radier doit être grande du côté de la Ligue. On me taxe de vulgarité mais la vraie vulgarité, c’est d’exposer dans son bureau le Bouclier de Brennus gagné en 1993 mais entaché d’erreurs, quand on voit comment Castres avait été arbitré".

Pierre Berbizier (Manager du Racing-Métro le 10 mai 2010) :

"Et il y aussi cette finale de 1993 entre Grenoble et Castres alors qu’il était président de Castres. C’était tendancieux et scandaleux. Je sais bien comment il fonctionne. D’autant plus qu’il m’a sollicité à deux reprises pour devenir entraîneur de Castres."

FCG
14 novembre 2012 22:10
Finale Castres-Grenoble 93 : l’insupportable aveu de l’arbitre Salles.

En lisant Midol Mag de décembre 2006 je suis tombé sur les "mémoires" de Daniel Salles, l’arbitre de la finale Castres-Grenoble 1993. J’ai toujours pensé que ce jour-là, Grenoble s’était fait voler par une "erreur d’arbitrage" mais j’ai toujours mis la pédale douce parce que je n’avais pas les éléments pour confirmer cette impression. Maintenant je sais :

"Il n’y a aucun doute, si c’était à refaire j’accorderai l’essai (celui accordé à Whetton qui donne le Bouclier de Brennus à Castres). Sauf qu’avec les moyens d’aujourd’hui, je me tournerais vers l’arbitre vidéo qui ne le validerait pas...Je savais que cette finale n’allait pas être facile. Le contexte extra-sportif était très particulier, avec la présence de Jacques Fouroux dans les rangs grenoblois...avant je n’ai reçu ni consigne ni conseils de René Hourquet (le Président de la commission des arbitres), ou de Bernard Lapasset(NDLR : qui a porté les couleurs d’Agen). Aujourd’hui je reconnais quand même avoir été, les jours précédant la finale, sous l’influence des supporters d’Agen qui se plaignaient du jeu de Grenoble. Le SUA venait d’être éliminé par le FCG en demi-finale. Je vis à Bon-Encontre, j’ai fait toute ma carrière de joueur à Layrac (47), et même si je n’ai jamais porté les couleurs d’Agen, il s’agit du club de mon coeur..."

Treize ans après, Monsieur Salles reconnaît qu’il n’y avait pas essai et plaide la "faute d’arbitrage". Faute avouée est à moitié pardonnée dit-on chez moi.

J’attends maintenant que ceux qui, à l’époque, avaient le pouvoir de désigner l’arbitre de la finale, nous expliquent pourquoi ils fait le choix d’un arbitre si peu "neutre", comme le reconnaît lui-même Monsieur Salles ?

Mais quoiqu’il arrive j’ai un regret éternel : celui que cet aveu arrive un an trop tard. Pour tout ce qu’il avait apporté au rugby, Fouroux, l’entraîneur volé du bouclier de Brennus par une "erreur d’arbitrage", méritait au moins de lire ce témoignage à retardement de Monsieur Salles. Il est parti avant.
Les commanditaires de ce coup monté sont encore en place me semble-t-il. Ils méritent au moins un placage à retardement.

Publié le : 12/12/2006 par Pierre salviac

FCG
15 novembre 2012 14:43
Le FC Grenoble participa notamment à la finale « Hold-up au Parc » face à Castres.
En effet en 1993, Grenoble est arrivé en finale au Parc des Princes, après un parcours dantesque : victoire face au stade toulousain en 1/4 de finale, après prolongation. Puis victoire face à Agen donc, en 1/2 finale à Béziers... après prolongation là-encore. Je m’en souviens très clairement, Agen menait 9-6, le match touchait à sa fin, et Cyril Savy, un gamin de 19 ans alors, avait enquillé une pénalité de plus de 60m pour arracher le nul. Durant les prolongations, deux essais scellaient la victoire et le billet pour la finale. Là, les Mammouths grenoblois - comme on les appelait alors avec leur pack qui avoisinait la tonne à huit joueurs - allait s’incliner 14-11 face à Castres sur une trop flagrante erreur d’arbitrage pour croire qu’elle n’était pas politique. La une du Dauphiné Libéré du lendemain était sans équivoque : "Hold-up au Parc" et la une de L’équipe "IL N’Y AVAIT PAS ESSAI !"

l’url de la l’image a mettre avec l’article est ici :
http://i63.servimg.com/u/f63/12/73/...

Grenoble-Castres : 11-9 (5-3)

Beau temps. Température lourde. Pelouse impeccable.
Arbitre : M. Salles (Périgord-Agenais) ; Spectateurs :49061 ; Recette : 5636095 F
Pour Grenoble : 1 Essai de Vélo (31’), 2 Buts de Savy (61’) et Hueber (70’)
Pour Castres : 2 Buts de Labit (11’, 74’), 1 drop de Rui (51’)

GRENOBLE : Savy- Meunier, Taofifénua, Vélo, Bardou- Goirand, Mazille (puis Hueber 49’)- Chaffardon (cap), Mandic, Kacala- Brouzet, Merle- Capdeville, Ferruit, Tapié

CASTRES : Labit-Bergès, Lungu, Combes, Lucquiaud- Rui(cap), Tonini- Pagès, Carminatti, Diaz- Whetton, Bourdet-Lafforgue, Urios, Toussaint

Evolution du score : 0-3, 5-3, 5-6, 8-6, 8-9, 11-9(Grenoble).

De plus, un essai refusé en début de match à Olivier Brouzet pour on ne sait toujours pas pour quelle raison plus une pénalité réussie mais non accordée, ça aurait fait 21 ou 19 à 9 pour Grenoble.

FCG
23 novembre 2012 12:15
http://www.humanite.fr/node/249381
le 7 Juin 1993

Les arbitres de nouveau au centre de la mêlée
AMBIANCE crispée dans les vestiaires des Grenoblois, effondrés, à l’image d’Hervé Chaffardon, abattu par la décision de Daniel Salles, accordant un essai non valable selon le troisième ligne aile : « C’est dramatique de perdre une finale sur une décision d’arbitrage. C’est très sévère... L’arbitre nous tenait à l’oeil, ce qui nous a empêché d’occuper le terrain comme on voulait le faire. » Jacques Fouroux s’est montré, samedi soir, encore plus virulent à l’égard de l’arbitre et surtout de la Fédération française de rugby (FFR).

Le « petit caporal », devenu manager général du FCG, estime que le fait du match se résume à la partialité de l’arbitre. Bien avant la finale, l’ex-entraîneur du XV de France avait mis en cause les autorités fédérales dont il contestait le choix en matière d’arbitrage : « Nous allons à Paris avec les menottes aux poignets. Nous sommes inculpés avant le match. Il faudrait être beaucoup plus que nous le sommes pour gagner », affirmait celui qui fut, un temps, le « fils spirituel » d’Albert Ferrasse, « Le trio arbitral est composé d’un Agenais (celui de la finale - NDLR), d’un arbitre qui a tout sifflé contre nous lors du match contre Castres en Du Manoir et d’un troisième totalement inconnu en groupe A. » Alain Gaillard, coentraîneur du Castres olympique, sans mettre en cause la FFR, dénonce « la qualité de l’arbitrage en championnat de France, où nous connaissons de gros problèmes. Il est vrai que, lors d’un match très serré, on conteste toujours l’arbitre ».

Entraîneurs, dirigeants de clubs et joueurs font preuve d’une réelle mauvaise foi en mettant en cause les « hommes en noir ». Il suffit de se reporter aux matches internationaux de ces dernières années : les joueurs tricolores se laissent emporter par leur penchant naturel, qu’ils pratiquent en championnat, des attitudes souvent agressives qui l’emportent sur le jeu. Lors du tournoi des Cinq Nations, nos joueurs se font remarquer par des fautes, et surtout par un comportement inhabituel en Grande-Bretagne envers les arbitres, qui ne manquent pas de les sanctionner. Les Britanniques ou les rugbymen de l’hémisphère austral ne contestent pas les décisions du « referee ». Le président de la FFR, Bernard Lapasset, a tiré la sonnette d’alarme à plusieurs reprises et, lors des demi-finales, a mis les pieds dans le plat. Pour que les choses soient bien claires, il a insisté pour participer à la future assemblée générale des arbitres.

« Je ne veux plus que les arbitres laissent se développer des attitudes incontrôlées », précise Lapasset. « Aujourd’hui, l’agressivité prime sur le jeu et le phénomène des joueurs utilisés à tout propos ne fait que renforcer ce problème. Le but des entraîneurs est de pouvoir mettre des hommes frais pour maintenir une forte pression sur les débats. Mais, en fait, on risque la dérive en permanence. J’en ai assez de ce jeu uniquement agressif. Bègles fut le premier à glisser sur cette dangereuse pente et je veux que les arbitres aient une politique cohérente face à cela. »

Jacques Fouroux se sentait-il visé directement par ces propos, au demeurant fort clairs ? On ne sait, mais cela expliquerait en partie l’agressivité dont il fit preuve au Parc des Princes. Envers l’arbitre tout d’abord : « On peut lui décerner une médaille militaire pour son départ à la retraite, car ce sera son dernier match. » En fin de match, il l’a pris à partie : « On se reverra, monsieur Salles. » Le manager de Grenoble a fait ensuite un geste menaçant en direction de la tribune fédérale, et a même bousculé l’un des membres de la FFR, Gaston Lebats. Estimant le contexte « vicié et pourri », il a conclu : « Grenoble-Castres n’était pas une finale souhaitée par la fédération. C’était une farce et le tout était de savoir lequel serait farci... »

La réputation du « jeu dur » des Français, même si elle est largement exploitée par les Anglais, n’est pas le fruit du hasard. Le problème ne date pas d’aujourd’hui et le comportement de certains clubs a fini par mettre sous les feux de l’actualité le problème des sanctions. René Hourquet, le président de la Commission centrale des arbitres, va créer une Commission des juges de touche, qui devront informer systématiquement leurs homologues au centre du terrain de chaque faute qui leur aurait échappé. « Je ne crois pas que nos arbitres ne soient pas à la hauteur », précise Hourquet. « Je crois plutôt qu’ils souffrent, par opposition à nos confrères britanniques, du comportement de certaines équipes qui élèvent l’agressivité au rang d’une institution. A cet égard, on ne peut plus tolérer le jeu sans ballon de nombreux clubs.

Quant à Jacques Fouroux, dont les réactions ne se limitent pas à la déception, il semble bien qu’il soit déjà en campagne électorale. Nous voici revenus au « bon vieux temps » des querelles intestines, qui alimentaient la chronique durant la période d’Albert Ferrasse.

FCG
23 novembre 2012 12:16
http://www.humanite.fr/node/249128
le 10 Juin 1993

ESSAI.

Le FC Grenoble ne déposera pas de

réclamation auprès de la Fédération française de rugby, au sujet de l’arbitrage de la finale du championnat de France perdue samedi dernier à Paris contre Castres, suite à la publication d’une photo de l’action litigieuse semble en effet démontrer la non-validité de cet essai.

Pour les plus courageux ,

http://www.youtube.com/watch?v=8uOjrCvzfdk






Sont vraiment couillons, là-haut, de pas m’avoir prolongé, j’étais pas si mauvais et en plus … j’étais jiff !!!    "Mozam"
En Fed , en Prod2 ou en top 14 , toujours avec le FCG.

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#2 01/06/13 14:29

fred
Membre
Inscrit le: 30/06/07
Messages: 23082

Re: Le Grand Pardon .... heuuuuu non finalement

Excellent Zouzou !

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